Tim Burton

Tim Burton
Tim Burton, né Timothy William Burton le 25 août 1958 à Burbank, Californie, est un réalisateur américain. Maître du fantastique et excellent conteur , fortement influencé par l'écrivain Edgar Allan Poe, on lui doit notamment Pee-Wee Big Adventure, Beetlejuice, Batman, Edwards aux Mains d’Argent et Charlie et la chocolaterie. Farouche opposant aux trucages numériques, il a également rédigé les scénarios de L’Étrange Noël de Monsieur Jack et Les Noces Funèbres, deux films d’animation réalisés avec des marionnettes évoluant dans des décors réels. Son cinéma se caractérise par des histoires mettant en scène des personnages marginaux, et une grande influence du cinéma fantastique, du cinéma expressionniste allemand ainsi que des films de la Hammer Film Production. Il fait partie des cinéastes qui parviennent à concilier succès critique et succès commercial.


Sommaire
page 1:
biographie de tim burton
Vincent
Frankenweenie
Pee-Wee big Adventure
Beetlejuice

page 2 :
Batman
Edwards aux mains d'argent
Batman Le Défi (v.f de Batman Returns)
L'Étrange Noël de Mr Jack ( v.f. de Tim Burton's Nightmare Before Christmas)
Ed Wood

page 3:
Mars Attacks
Sleepy Hollow, la légende du cavalier sans tête (v.f. de Sleepy Hollow)
La Planète des Singes (v.f de Planet of the Apes)
Big Fish
Charlie et la Chocolaterie ( v.f. de Charlie and the Chocolate Factory)

page 4:
Les Noces Funèbres ( v.f. de Corpse Bride)
les personnages de Tim Burton
résultat du concours
100ème commentaires

Page 5:
sondage
Sweeney Todd
les vacs
DSL
Suggestion1: Gerlando Infuso - Margot ( Junior price Annecy 2008)

Page 6:
Alice in wonderland
Alice In wonderland- la bande-Annonce
Vous reconnaissez?

Bientôt:

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 21:13

Modifié le vendredi 24 juillet 2009 18:20

Vincent (1982)

Vincent (1982)
Vincent

· Réalisation : Tim Burton
· Scénario : Tim Burton
· Avec Vincent Price : le narrateur
· Directeur de la photographie : Victor Abdalov
· Direction artistique : Tim Burton
· Sculpture et design additionel: Rick Heinrichs
· Directeur technique : Stephen Chiodo
· Animation : Stephen Chiodo (et Tim Burton)
· Musique : Ken Hilton
· Producteur : Rick Heinrichs
· Société de production : Disney
· Distribution : Disney
· Pays d'origine : États-Unis
· Date de sortie : 1982
· - 1994 (en complément de l'Étrange Noël de M. Jack)
· Format :Noir et Blanc - 16 mm
· Durée: 5 minutes 55''



Synopsis:

Vincent Malloy (traduit par Vincent Dupont dans la version française) est un petit garçon de 7 ans, qui n'a qu'un seul rêve : être Vincent Price, acteur à la voix ténébreuse coutumier des films d’épouvante. C'est ainsi que sous son apparence d'enfant bien élevé, c'est un grand amateur de la littérature d'Edgar Allan Poe. Il rêve de transformer son chien en zombie, faire tremper sa tante dans une cuve de cire ou libérer son épouse, enterrée vivante...

Making Of :

Tim Burton : Originalement, Vincent était supposé être un livre pour enfant et j'étais censé le publier comme ça, en premier. Mais j'ai eu l'opportunité, chez Disney, de le faire en film d'animation image par image. Je voulais faire de l'animation image par image, parce que je sens qu'il y a une gravité aux figurines en trois dimensions, qui semblait être le seul format à utiliser, pour cette histoire.
Vincent Price, Edgar Allan Poe, les films de monstres, se sont eux qui me rejoignent. Tu vois quelqu'un qui traverse une angoisse, une certaine torture, des choses auxquelles tu peux t'identifier. Et c'est une échappatoire. C'est ce que Vincent est vraiment pour moi. Le film va et vient dans la réalité de Vincent. Il croît qu'il EST Vincent Price, et tu vois le monde par ses yeux. Tu arrives et tu repars de sa propre réalité et le film finit sur une citation du Corbeau. Les gens à Walt Disney pensaient qu'il mourait, mais il est juste étendu sur le sol. Qui peut dire s'il est vraiment mort ou seulement dans son petit monde? C'est drôle, j'aime mieux les choses lorsqu'elles te laissent à ton imagination. J'ai toujours vu les fins heureuses comme étant plus psychotique dans un certain sens. Ils [Disney] voulaient que la lumière s'allume et que son père entre en disant: "Viens fiston! on s'en va à une partie de football!". Voilà ma première expérience avec le syndrome de la fin heureuse.
Critique :
Ce court-métrage est génial ! Tim Burton, qui voue une adoration sans borne pour Vincent Price, écrit ici un poème magnifique, drôle, sombre, et bien sûr autobiographique. Il n'en reste pas là puisqu'il en fait un total chef-d’œuvre.
Le format, la durée et la technique du film (image par image) servent complètement le propos, il se dégage de ce court-métrage une ambiance et une prestance complètement ÉNORME, avec qui plus est peu de moyens financiers et humains. Tim Burton arrivera également à séduire le vrai Vincent Price avec son histoire : celui-ci acceptera de faire à narration dans le film et une amitié naîtra de cette rencontre. Burton fera de nouveau appel à lui pour jouer le rôle du "père" d'Edward dans Edward Scissorhands (Edward aux mains d’argent), et Vincent Price mourra peut après cela.

Tim Burton : Il a été formidable. J'ai grandi en voyant à l'écran cet homme tourmenté (...). Il m'est apparu, quand je l'ai vu, comme quelqu'un d'incroyable, passionné par beaucoup de choses (...). Il n'y en a pas tant que ça aux États-Unis, des gens intéressés non seulement par ce qu'ils font, mais aussi par l'art en général, tous les aspects, tous les genres... Il était juste intéressé par la vie. Il m'a été d'une grande inspiration et il en sera toujours ainsi.
Pourtant, Disney, qui devait originalement le programmer en première partie de Pinocchio, le rangera finalement dans ses tiroirs (qui, décidément, doivent vraiment compter quelques perles encore inédites), jugeant le film trop sombre.
C'est sans compter sur la reconnaissance populaire puisque le film fait le tour des festivals, raflant de nombreux prix et nous vaudra même l'honneur d'accueillir Tim en personne au festival du dessin animé et du film d'animation de Bruxelles (maintenant Anima), alors que Burton était encore inconnu et très jeune (24 ans).
Ce film devait véritablement révéler le talent de Tim Burton.
De nouveau, et comme tout le temps; Vincent est imprégné des thèmes chers au réalisateur: la mort, l'horreur, la transformation, l'enfance, la noirceur... et toujours une bonne part d'humour. Il se rapproche dans sa narration du bouquin qu'il écrira bien plus tard, The Melancholy Death of Oyster Boy and Other Stories, qui relatent également sous forme de courts poèmes les destins bizarres de personnages plus étrange les uns que les autres.

Visuellement, le film amorce l'esthétique qui sera plus amplement développée dans Nightmare Before Christmas (L’étrange Noël de monsieur Jack qui, rappelons-le, ne sera par réalisé par lui mais par Henry Selick, bien qu'il soit le créateur du projet): beaucoup d'éléments y sont presque similaires. Beaucoup de références également : évidemment à Vincent Price et à Edgar Poe, mais également aux cartoons de l'époque, avec des personnages adultes dont on ne voit jamais que la partie inférieure. L'effet est particulièrement intéressant quand sa mère s'adresse à Vincent et ponctue ses paroles de gestes du bras.
Le film tardera à ressortir des tiroirs de Disney, qui heureusement (il était temps) l'éditera dans le très bon DVD de Nightmare Before Christmas(L’étrange Noël de M.Jack), en bonus. Il était pratiquement introuvable avant cela, tout comme Frankenweenie (article a venir), le court métrage live de Tim Burton réalisé 2 ans plus tard.


POEME ORIGINAL TRADUIT EN FRANCAIS

Voici Vincent Dupont, il vient d'avoir 7 ans.
il est toujours poli, c'est un garçon charmant.
Vincent est affectueux, d'une grande gentillesse,
mais il veut faire des films d'horreur comme Vincent Price.

Sa soeur, son chien, son chat, lui tiennent compagnie,
mais il serait bien mieux avec les chauves-souris.

Là il ferait marcher ses inventions terribles,
et promènerait seul son tourment indicible.

Quand sa tante vient le voir, Vincent est tout sourire,
il veut pour son musée la plonger dans la cire.

Il fait des expériences sur son chien, Aimable,
dans l'espoir de créer un monstre épouvantable,
et de trouver, avec ce sinistre vaurien,
des proies faciles dans le brouillard londonien.

Mais il ne pense pas qu'à des crimes lugubres,
il aime peindre et lire, ce qui est très salubre.
Seulement ce qu'il lit n'est pas de tout repos
Vincent a pour auteur favoris Edgar Poe.

Un soir, dans une horrible histoire d'élixir,
il lut un paragraphe qui le fit pâlir,
la nouvelle qu'il lu le berça d'épouvante,
sa très belle femme est enterrée vivante.
Il creusa pour s'assurer qu'elle était bien morte,
en détruisant ainsi des fleurs de toute sortes.

Sa mère l'envoya méditer dans sa chambre,
Il su que de ce monde il ne serait plus membre.
Et qu'il devrait passer le restant de ses jours,
seul avec le portrait de son défunt amour.

Vincent se morfondait, souffrait mille tourments,
Lorsque sa mère ouvrit la porte brusquement.
Elle dit : "Si tu veux tu peux sortir jouer,
Il y a du soleil, il faut en profiter."

Vincent voulut parler, aucun son ne sortit,
son long isolement l'avait fort affaiblit.
Il prit donc une plume et griffonna très vite ;
"Possédé par ce lieu, jamais je ne le quitte."

"Tu n'es pas possédé, tu n'es pas presque mort,
ce n'est que dans ta tête, tous ces mauvais sorts,
tu n'es pas Vincent Price, tu es Vincent Dupont,
tu n'es pas un timbré, mais un petit garçon,
tu viens d'avoir 7 ans, et même, tu es mon fils,
alors tu vas sortir, et prendre de l'exercice."

Ayant lâché ces mots, la mère repartit,
et pendant que Vincent restait abasourdi...
La chambre vacilla et trembla de partout,
il comprit qu'il était désormais vraiment fou.

Il vit son chien, Aimable, ressurgir en trombe,
et entendit sa femme, l'appeler d'outre tombe;
de son cercueil parvenait sa voix sépulcrale,
et des fentes des murs sortaient ces mains spectrales.

Toutes les horreurs qu'en rêve il avait créées,
transformèrent son rire en clameurs terrifiées.

Pour fuir cette folie il alla vers la porte,
mais il tomba, sans vie, comme une feuille morte.

Ce fût d'une voix faible et lente qu'il cita,
La fin du "Corbeau" d'Edgar Poe comme constat;

"Et mon âme de cette ombre à l'air incongru,
Clouée au sol ne s'élèvera -- jamais plus."

# Posté le vendredi 16 novembre 2007 21:16

Modifié le jeudi 29 novembre 2007 21:23

Frankenweenie (1984)

Frankenweenie (1984)
Frankenweenie

· Réalisation : Tim Burton
· Scénario : Léonard Ripps
· D'après une idée de : Tim Burton
· Avec Shelley Duvall : Susan Frankenstein, Daniel Stern : Ben Frankenstein, Barret Oliver : Victor Frankenstein, Joseph Maher : M. Chambers, Roz Braverman : Mrs. Epstein, Paul Bartel : M. Walsh, Sofia Coppola : Anne Chambers (Domino), Jason Hervey : Frank Dale, Paul C. Scott : Mike Anderson, Helen Boll : Mrs. Curtis, Sparky : Sparky, Rusty James : Raymond
· Directeur de la photographie : Thomas E. Ackerman
· Direction artistique: John B. Mansbridge
· Création des décors : Roger M. Shook
· Musique: Michael Convertino, David Newman
· Montage: Ernest Milano
· Casting: Joe Scully, Bill Shepard
· Producteur : Julie Hickson
· Producteur associé : Rick Heinrichs
· Société de production : Disney
· Distribution : Disney
· Pays d'origine : États-Unis
· Date de sortie : 1984 (festivals)
· Format: Noir et blanc - 35 mm
· Durée: 29 minutes



Synopsis :
Quand Sparky, le chien de Victor Frankenstein est renversé par une voiture, Victor est complètement désespéré. Il retrouve l’espoir lorsque, à l’école, son professeur de bio électrocute une grenouille morte pour la faire réagir…
Victor trouve là une manière idéale de ramener son chien à la vie. Mais quand ses parents et ses voisins aperçoivent Sparky-le-ressuscité, le jeune garçon doit les convaincre qu’en dépit des apparences, Sparky est resté le même chien.

Critique :
Difficile de critiquer ce film lorsqu’on connaît les productions ultérieures de Burton…
Il faudrait l’avoir vu en temps et lieu pour avoir un avis objectif. Si, évidemment, ce court-métrage (29 minutes) ne laisse pas une emprunte aussi forte que certains de ses films (peut-être aussi du fait de sa courte durée), il n’empêche qu’il préfigure pas mal d’idée qui trouveront leur place plus tard dans ses films et propose, avec Vincent (court-métrage animé qu’il avait réalisé plus tôt, voir article en première page) un bon tour d’horizon de son univers personnel.
C’est également avec ce film que Burton a le plus cherché à faire rire son public. On y retrouve une bonne part de fantastique, un soupçon d’horreur et une grosse dose de comique. Le film fait bien sûr référence à Frankenstein (nom de famille de Victor), monstre au grand cœur mal accepté par l’univers extérieur.
Le film est gorgé de références à l’histoire originale : Sparky est ranimé par contact avec la foudre ; son corps mutilé est grimé de cicatrices et comporte deux grosses visses métalliques à la hauteur de la nuque, etc.
Lorsqu’il se manifeste hors de la maison, les voisins prendront peur et finiront par le pourchasser.
L’apogée du film se déroule dans un terrain de mini golf où Sparky, affolé, et suivi de près par Victor, se réfugie dans un moulin constituant un décor du parcours. Un voisin tente de s’approcher d’eux mais met le feu aux pales avec son briquet.
Victor, inconscient, est tiré du mini moulin en flammes par son chien, avant que celui-ci soit écrasé sous les décombres fumants.
Les voisins, désolés et enfin compréhensifs, raniment alors le chien-sauveteur à la vie à l’aide des batteries de leurs voitures.
Nous avons donc ici une histoire pleine de clins d’œils et un rebondissement final très ironique…

Le fait que l’histoire soit ancrée dans une époque contemporaine permet à Burton de faire des connexions plutôt amusantes avec l’histoire originale, comme lorsque les voisins poursuivent le chien : non pas avec des torches et des mais avec des lampes torches et des battes de base-ball !
Idem pour cette fin très originale !
Victor vit dans un quartier probablement semblable à celui décrit par Burton dans son enfance à Burbank: des maisons bien rangées ; toutes pareilles ; que l’on retrouvera dans Nightmare Before Christmas (L’Etrange Noel de Monsieur Jack, lorsque les quartiers sont survolés par le traîneau de Jack) ou, encore plus flagrant, dans Edward Scissorhands (Edward aux Mains d’Argent), quand tout le monde sort la voiture au même moment du garage pour partir au travail.
Les voisins sont très typés aussi : Rose, par exemple, est l’incarnation de la vieille voisine que l’on aime pas… Avec sa robe à fleur, elle fait penser à la tante de Vincent dans… Vincent, et passe son temps à ragoter et épier ses voisins, tout en arrosant sa pelouse.
La scène du moulin en feu sera « reprise » dans Sleepy Hollow(La Légende du Cavalier sans Tête), et le générique de Frankenweenie fait immanquablement penser à Nightmare Before Christmas, on croit même y reconnaître la niche-tombe du chien de Jack, Zéro.
L’esthétique du film est également propre à Tim Burton, avec entre autres du carrelage à damiers dans la maison, des spirales, éléments de Noël (rennes, peluche) une forte présence de kitsch (à moins que ce ne soit la mode de l’époque ?) : peintures de fleurs, robes à fleurs, papier peints hideux...
Il y a également quelques références au producteur, Disney, avec une tasse Donald Duck lorsque Victor prend son petit déjeuner, et un vélo avec un guidon-goofy.
Le film que l’on voit Victor projeter à ses parents juste après le générique, dans lequel Sparky est affublé d'ailes de ptérodactyle pourrait être une référence aux séries Z tournée par Edward D Wood, considéré comme le plus mauvais réalisateur du monde, à qui Burton rendra d'ailleurs un hommage quelques années plus tard dans son film Ed Wood. Notons aussi que la mère de Victor, occupées à ses tâches ménagères sans soupçonner les projets de son enfant pourrait également constituer une référence au Shining de Stanley Kubrick. C’est en plus la même actrice…
Pour l'anecdote, vous pouvez également apercevoir dans le film la jeune Sofia Coppola faisant ses débuts à l'écran !
Notons que Frankenweenie, d'abord destiné aux enfants, ne rentrera pas dans le moule Disney et sera placé aux oubliettes (il était ainsi quasi-impossible de trouver une copie de ce court métrage avant la diffusion télé de Canal+ puis l’édition du dvd collector de Nigthmare Before Christmas (sur lequel il est disponible en bonus). Suite à toutes ces incompréhensions des studios, Burton finira par quitter la célèbre entreprise.
Nous avons donc affaire ici à un film réellement drôle, mais où l’on sourit plus qu’on ne rit. Il est rempli de bonnes trouvailles mais la trame principale n’est peut-être pas si originale. Par contre il constitue un réel intérêt pour tout fan de Tim Burton, qui peut s’amuser à tracker la moindre trace de l'univers du réalisateur dans les images et dans les idées !

# Posté le samedi 24 novembre 2007 17:27

Pee-Wee big Adventure (1985)

Pee-Wee big Adventure (1985)
Pee-wee's Big Adventure

· Réalisation : Tim Burton
· Scénario : Phil Hartman, Paul Reubens et Michael Varhol
· Avec : Paul Reubens : Pee Wee Herman, Elizabeth Dailly : Dottie, Mark Holton :Francis, Diane Salinger : Simone, Judd Omen : Micky, Daryl Roach : Chuck, Ed Herlihy : Mr Buxton, Erica Yohn : Mrs Ruby, ...
· Directeur de la photographie : Victor J. Kemper
· Direction artistique :David L. Snyder
· Création des décors : Dennis Gassner
· Décorateur de plateau : Nancy Haigh
· Musique : Danny Elfman
· Costumes : Aggie Guerard Rodgers
· Montage: Billy Weber
· Casting: Wallis Nicita
· Producteurs: Richard Gilbert Abramson, Robert Shapiro, Paul Reubens
· Producteur exécutif: William E. McEuen
· Société de production: Warner Brothers/ Aspen Film Society
· Distribution: Warner Bros. Pictures (USA), L'Escurial (France)
· Pays d'origine : États-Unis
· Lieux de tournage : En Californie : Cabazon, Pomona, Burbank, Santa Monica, South Pasadena, Newhall, Los Angeles, Glendale - Au Texas : San Antonio
· Date de sortie : 26 juillet 1985 (USA), 3 juin 1987 (France)
· Format :couleur - Dolby - 35 mm
· Durée: 90 minutes
· Public: PG




Synopsis :
Pee Wee s'apprête à passer une belle journée, une vraie belle journée avec l'amour de sa vie : sa bicyclette. Mais cet objet perfectionné et amélioré des derniers gadgets vient d'être kidnappé, volé, enlevé par le méchant Francis.

# Posté le samedi 24 novembre 2007 17:28

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 15:40

Beetlejuice (1988)

Beetlejuice (1988)
Beetlejuice

Casting
· Réalisation : Tim Burton
· Scénario : Tim Burton, Warren Skaaren, Michael McDowell
· D'après : une histoire de Michael McDowell et Larry Wilson
· Avec : Michael Keaton : Beetlejuice, Winona Ryder : Lydia, Alec Baldwin : Adam, Geena Davis : Barbara, Annie McEnroe : Jane Butterfield, Maurice Page : Ernie, Hugo Stanger : Bill vieux, Rachel Mittelman : Jane (petite), Catherine O'Hara : Delia, Jeffrey Jones : Charles, Glenn Shadix : Otho, ...
· Directeur de la photographie : Thomas E. Ackerman
· Direction artistique : Tom Duffield
· Création des décors : Bo Welch
· Décorateur de plateau : Catherine Mann
· Musique : Danny Elfman
· Costumes : Aggie Guerard Rodgers
· Maquillages : Robert Short
· Montage : Jane Kurson
· Casting: Janet Hirshenson, Jane Jenkins
· Producteurs: Michael Bender, Richard Hashimoto, Larry Wilson
· Producteur exécutif : William E. McEuen
· Société de production : The Geffen Company
· Distribution: Warner Bros. Pictures
· Pays d'origine : États-Unis
· Lieux de tournage : Culver Studios (Culver City, Californie), East Corinth (Vermont)
· Date de sortie : 30 mars 1988 (USA), 14 décembre 1988 (France)
· Format : couleur (Technicolor) - Dolby - 35 mm
· Durée : 92 minutes
· Public : PG

Synopsis
Les Maitland, un couple de jeune mariés, meurt stupidement d'un accident de la route en ayant voulu éviter un chien.
Ils deviennent des fantômes incapables de sortir de leur maison, alors que justement les nouveaux propriétaires s'y installent.
Devant leurs efforts infructueux pour chasser ces dernires, ils font appel à Betelgeuse (plus facilement prononçable et reconnaissable sous le nom de Beetlejuice), un «bio-exorciste» fort excentrique.

Nominations & Récompenses
· Oscars 1989 : Meilleur maquillage (Ve Neill, Steve LaPorte, Robert Short)
· Academy of Science Fiction, Fantasy & Horror Films 1990
o Meilleur film d'horreur
o Meilleur maquillage (Ve Neill, Steve LaPorte, Robert Short)
o Meilleure actrice secondaire (Sylvia Sidney)
o Meilleur réalisateur (Tim Burton)
o Meilleur musique (Danny Elfman)
o Meilleurs effets spéciaux (Peter Kuran, Alan Munro, Ted Rae, Robert Short)
o Meilleur acteur secondaire (Michael Keaton)
o Meilleur scénario (Michael McDowell, Warren Skaaren)

· BMI Film & TV Awards 1989 : BMI Film Music Award pour Danny Elfman
· National Society of Film Critics Awards 1989 : Meilleure acteur (Michael Keaton)
· Young Artist Awards 1989 : meilleur film familial d'animation ou de fiction

# Posté le samedi 24 novembre 2007 17:30

Modifié le dimanche 25 novembre 2007 15:40